2011 - Au royaume de l'ours polaire : l'arctique en traîneau à chiens (suspendu par manque d'argent)
L’objectif :
Défi sportif: En Janvier 2011, je partirai en solitaire et en traineau à chiens à travers l’arctique canadien. Le défi sera élevé : l’expédition débutera durant les mois les plus froids de l’hiver (Janvier/Février), encore plongé dans la nuit polaire, et après plus de 3800km a déjouer les pièges de la banquise, à combattre le froid et à échapper aux ours polaire, je devrais atteindre le cap Columbia, la terre la plus au Nord du Canada. Ce cap est mythique, c’est de là qu’est parti le premier homme à atteindre le Pole Nord : le commandant Robert E. Peary, en 1909.
Culture: Conscient de l’incroyable chance de vivre une telle expérience, j’ai fais appel à un producteur de film (Terry Woolf, Lone Wolf Production) expérimenté dans la réalisation de film par grand froid. Le cameraman me rejoindra dans chacun des 8 villages le long de ma route et voyagera avec moi pendant un couple de jours lorsque je quitterai un village. Je veux ramener un film de qualité pour partager cette authentique aventure avec le grand public et leur donner l’opportunité de découvrir l’Arctique et le peuple Inuit.
L’aventure Trans-Canada :

Imaginé en France et commencé l’été 2007, cette aventure me fait traverser le Canada du Sud au Nord, en solitaire et sans moyens motorisés. Passionné par le Grand Nord, je parti travailler au camp Arktika, en Finlande, avec l’explorateur Gilles Elkaim. Durant un hiver, il m’enseigna l’art du déplacement en traineau a chiens, version expédition, et partagea ses connaissances sur l’équipement, l’habillement et la gestion du froid en milieu polaire. L’été suivant, l’aventure pouvait commencer. Je me rendis au Canada, acquis un canoë, et durant presque 3 mois, je pagayai de la Colombie Britannique jusqu’au Territoires du Nord-Ouest (Aventure Trans-Canada I, A la rencontre de l’ours noir : en canoë dans la foret boréale). Un voyage de 2300km, riche en découverte et en rencontre, qui me conduisit jusqu'à Yellowknife, capitale des TNO, qui devint alors ma ville de résidence.
L’été suivant, je du quitter le Canada pour le renouvellement de mon visa. Je reportai alors la deuxième étape de l’aventure, et me rendis en Alaska, ou j’expérimentai le kayak de mer en réalisant le tour de l’archipel de Kodiak, en solo, pendant plus d’un mois.
L’été 2010, je pus enfin passer à la deuxième étape de l’aventure Trans-Canada. Je quittai Yellowknife en canoë, et traversai la toundra jusqu'à l’océan arctique. Je rejoignis le village de Kugaaruk 59 jours plus tard, un ‘’épic voyage’’ (comme le nommera le journal local ‘’Yellowknifer’’) de 1800km, en descendant notamment la plus redoutée des rivières de l’arctique : la rivière Back. L’engagement fut élevé, puisque, comme dans toutes mes précédentes aventures, je voyageais sans moyens de communication ni autre balise de détresse, et n’avais aucune expérience en eaux-vives. Et cette fois, il n’y avait aucun village entre le début et la fin.
L’aventure Trans-Canada III, Au royaume de l’ours polaire:

Lors de mon séjour a Kugaaruk, je fus introduis a la communauté autochtone. Je partis avec eux chasser la baleine, rencontrais les derniers chasseurs possédant des chiens de traineau (et en réservai 8), partageai le muktuk (viande de baleine), et pris conscient de la fragilité de ce monde. Le peuple Inuit perd ses traditions, assimilé par les Blancs, de plus en plus nombreux à cause du développement industriel du Grand Nord. Le réchauffement climatique change le paysage et perturbe la faune, menaçant certaines espèces. Durant ce voyage, je serai un témoin privilégié de ce monde polaire en plein changement.
Il y a au total 8 communauté Inuits sur mon périple, et je veux passer du temps dans chacune d’elles, partageant les mœurs des autochtones, apprenant et découvrant les gestes ancestraux qui ont permit a ce peuple d’apprivoiser l’environnement le plus hostile de la planète ou l’Homme a vécu. Le déplacement en traineau à chiens, traditionnel, m’aidera à m’introduire auprès de la population et me fera vivre une véritable expérience arctique.
Je veux pouvoir faire un film sur cette aventure, pour la partager avec le Grand Public et leur faire (re)découvrir ce monde polaire qui me passionne tant. Le film sera diffusé au muséum de Yellowknife, en même temps qu’une exposition sur l’équipement utilisés pendant l’expédition. Il sera également proposé dans plusieurs festivals de films d’aventure en France et à l’étranger : Festival International du Film d’Aventure de Dijon (France), Boulder Adventure Film Festival (USA, France, Chili), Banff Film Festival (Canada), Wanaka International Adventure Film (Nouvelle-Zelande), International Adventure Film Festival in Kolkata (Inde), Moscow International Festival of Mountaineering and Adventure Films (Russie)…
Devenez partenaires de cette aventure:
Un tel projet demande une certaine somme d’argent. Quelques entreprises locales m’ont déjà fait confiance et m’assurent 20% du budget nécessaire. Toujours à la recherche de fonds, je vous soumets une demande de sponsorisation.
L’expédition peut vous assurer de la publicité au Canada, physiquement, par la vue du nom et du logo de l’entreprise sur les vêtements et équipements utilises pendant l’expédition, et par la publication d’articles dans plusieurs journaux et magazines, mais également au niveau international avec mon site Web (www.vincentcochin.com) et l’éventuel diffusion du film dans les festivals de films d’aventures.
Partagez les valeurs :
-du déplacement non motorisé : respectueux de l’environnement
-du voyage en solitaire : des valeurs humaines qui forcent respect et admiration
-de Vincent COCHIN : l’aventure, l’exploration, la découverte, le défi sportif, le respect de la Nature.
Budget nécessaire
Équipements : 3.500 euros
Autres (chiens, nourriture, vols) : 5.500 euros
Film (approximation) : 65.000 euros
Vincent COCHIN
5417 Franklin Ave, Apt. 3
X1A 1E4 Yellowknife, NT
Canada